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Secret de famille : reconnaître les signes, comprendre son impact et s’en libérer en douceur

Les secrets de famille traversent parfois les générations sans être nommés. Pourtant, même lorsque les mots manquent, les effets se ressentent. Cet article vous accompagne pour repérer les signes d’un secret de famille, comprendre pourquoi il se maintient et découvrir comment la parole peut apaiser une histoire entière.

Comment reconnaître qu’un secret de famille pèse sur vous ?

Même si l’on ne connaît pas le contenu du secret, le corps, l’intuition et les relations en portent souvent la trace. Une impression d’histoire incomplète, des incohérences, des dates floues, des épisodes que personne n’explique clairement.

Des silences ou réactions disproportionnées

Un sujet qui crée malaise, colère, crispation… Le corps parle quand les mots manquent.

Des émotions qui semblent étrangères

Peur, honte, anxiété… sans raison personnelle identifiée.

Des répétitions familiales troublantes
Schémas d’addiction, de ruptures, de conflits, de blocages.
Ce qui ne s’exprime pas se répète.

La sensation profonde qu’on ne vous dit pas tout

Une intuition persistante, difficile à nommer mais impossible à ignorer.

Pourquoi un secret de famille se maintient-il ?

Les secrets naissent souvent de la souffrance, jamais du hasard.

Pour éviter une douleur trop forte

Certains événements ont dépassé la capacité émotionnelle des adultes de l’époque.

Pour fuir la honte ou le jugement social

“Ce qui ne doit pas se savoir” reste souvent dans l’ombre.

Par désir de protéger les enfants

Une illusion bienveillante : le silence protégerait.
En réalité, il fragilise.

Parce que le silence est une tradition familiale

On reproduit le modèle reçu, souvent inconsciemment.

Pour préserver un équilibre familial fragile

Le secret semble être un pilier… alors qu’il est en réalité une fissure.

Les effets positifs de la révélation du secret

Dire la vérité n’est pas un bouleversement destructeur : c’est une réparation

Un soulagement immédiat du corps et du mental

Mettre en mots allège profondément.

La fin des répétitions inconscientes

Les générations suivantes sont libérées du poids invisible.

Une identité plus claire et cohérente

Comprendre son histoire permet de s’apaiser.

Un récit familial enfin complet

Ce qui était morcelé retrouve un sens.

Retrouver la liberté de choisir

Le secret enfermait. La vérité ouvre.

La fin du cycle : quand la vérité se dit enfin


Une personne dans la lignée finit un jour par sentir qu’il est temps d’arrêter la transmission Souvent la plus sensible, la plus intuitive.

Quand la parole circule : les tensions diminuent, les relations deviennent plus claires, chacun retrouve sa juste place, les symptômes s’allègent


La vérité ne détruit pas : elle soigne.




H2 — Se faire accompagner dans la mise en lumière d’un secret familial

S’approcher de ce qui a été enfoui demande douceur et sécurité.
Un accompagnement thérapeutique permet :

d’avancer à votre rythme

d’accueillir les émotions qui émergent

de reconstruire une histoire plus juste

de se libérer de ce qui ne vous appartient pas


H3 — Un espace pour déposer ce qui pèse depuis longtemps

Je vous accompagne avec bienveillance, clarté et respect, sans jamais forcer une parole qui n’est pas prête.




💬

Si vous sentez qu’un non-dit pèse sur votre histoire, je peux vous accompagner dans ce chemin de mise en sens, avec douceur et respect de votre rythme.

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Impact de l’Inceste : Identifier et Guérir

Quel chemin vers le mieux être ?

Sujet d’actualité médiatique, notre période voit « l’indicible », se dire enfin.

Les blessures profondes que laisse l’inceste, sont enfouies sous des émotions difficiles à comprendre pour celui qui les vit.

Un chemin de reconstruction est cependant possible.

En tant que thérapeute, j’ai appris les enjeux de ces traumatismes, leur mode d’action, leur manière d’agir dans le quotidien, mais aussi je prends la mesure de l’importance d’un accompagnement adapté à ce si lourd bagage.

Comprendre et identifier l’impact de l’inceste

Le vécu incestueux bouleverse et entrave une partie de la construction identitaire, la relation aux autres, la manière de se percevoir.

Il peut entrainer :

  • Des troubles anxieux et dépressifs
  • Une difficulté à poser des limites (à soi et aux autres)
  • Une relation complexe au corps et à la sexualité
  • Un sentiment d’isolement, d’incompréhension de soi, et par les autres…

Ces blessures ne sont pas une fatalité. Chaque personne porte en elle une capacité de résilience, qui peut être réactivée et soutenue dans un cadre thérapeutique bienveillant.

Un travail thérapeutique est-il faisable ?

Oui, l’accompagnement thérapeutique permet de travailler différents aspects du traumatisme ; notamment en :

  • Libérant la parole dans un espace sécurisé et sans jugement
  • Apaisant les émotions envahissantes, les comprenant, les décodant, et en identifiant les mécanismes de défense qui se sont installés.
  • Restaurant l’estime de soi et en reconstruisant une relation sereine et saine à son propre corps.
  • Apprenant à se délimiter, s’autonomiser, s’identifier pour pouvoir poser des limites et retrouver sa juste place dans ses relations.
  • En redécouvrant son identité, et son pouvoir personnel.

Chaque parcours est unique.

L’écoute attentive, le respect de votre rythme, la mise en lumière de vos ressources personnelles, sont au cœur de mon approche.

Vous n’êtes pas seul(e) :

Briser le silence si longtemps gardé est un acte de courage immense. Il ouvre la porte à un avenir apaisé.

Il est possible de transformer la souffrance en force et de trouver enfin une existence ou l’inceste ne dicte plus le quotidien, consciemment et inconsciemment.

Si vous identifiez en vous le besoin de rediriger votre chemin, pour que l’avenir soit positif, je suis à votre écoute pour vous offrir un cadre bienveillant et soutenant.

Psychothérapie

Comment traverser une séparation un divorce ?

Depuis quelques temps déjà, votre relation amoureuse vous préoccupe, avec un : « je ne sais quoi » de pessimisme. Difficile à identifier, encore plus à se l’avouer, mais votre union ne correspond plus à ce que vous en attendez.

Alors commencent les incessantes questions sans réponse. Ou bien les réponses que vous trouvez, ne vous conviennent pas.

Pourquoi je ne retrouve plus les sentiments du début ? Je rejette systématiquement tout ce qui vient de mon/ma conjoint(e)… Est-ce que je l’aime encore ? Je suis sûr(e) qu’il/elle va finir par me quitter, ce sera plus simple, je n’aurais pas de décision à prendre. Si je le/la quitte je vais être celui/celle qui brise notre famille ? Il/elle aura alors toutes les raisons de me détester et de monter les enfants contre moi… que va penser ma famille ? Est-ce que je vais aussi perdre ma belle-famille que j’aime tant ?…Mes enfants vont souffrir…

Le cercle des questions qui vous traverse est celui de la prise de décision. Votre sens de la responsabilité est mis au devant de la scène, décuplant sur son passage votre culpabilité.

Prendre une décision de séparation n’est pas facile. Le penser, le dire, le mettre œuvre, tenir cette décision, l’annoncer… autant de moments souvent difficiles, à venir.

Il existe des étapes incontournables dans la séparation d’un couple. Des avancées, sereines, des moments pénibles, des essais, des ratés, des réussites…

La première des étapes concrètes d’une séparation est reconnaitre en soi, que votre vie sera désormais plus sereine sans l’autre, quelles qu’en soit les conséquences. Le plus difficile c’est maintenant, ensemble. L’idée de ne plus être avec l’autre semble solutionner de multiples questions et tracas.

Vient ensuite l’étape de l’annoncer à son/sa conjointe. Trouver le bon moment, le meilleur endroit, les bons mots. Avoir réfléchi aux raisons profondes de votre décision, (donc avoir pris le temps, avec soi même, d’être au clair et déterminé(e) ) et réussir à les expliquer de manière compréhensible. Et puis finalement rien ne se passera comme vous l’aviez prévu. Mais vous aurez réussi à transmettre vos ressentis.

Il existe des manières simples de communiquer pour être entendu(e). Et nous pouvons les aborder ensemble.

Au détour d’une décision affirmée et qui commence à se mettre en œuvre (vous ne dormez plus ensemble par exemple), vous pouvez passez par des moments de profond doute. La nostalgie de votre histoire vous gagne parfois, et vous pousse à remettre en question cette décision. Demandez vous alors, qu’est ce qui est le plus difficile de quitter… : l’histoire commune ou la personne ? le passé ou le présent ? Nous pouvons rechercher ensemble, la réponse à ces questions…

Parfois l’étape de la haine et la rage de l’autre arrive. Mettant au jour tous les griefs et reproches accumulés depuis plusieurs années, mais jusque là, restés dans le silence. Parfois la violence verbale, l’agressivité de chacun est mis à l’épreuve, allant jusqu’à la judiciarisation de la situation (mains courantes, plaintes, non présentation d’enfant, accusations calomnieuses…)

Là encore, il est possible de partager ces lourds moments qui laissent des traces, ou qui en font ressurgir d’anciennes. Rester seul(e) avec la souffrance liée à la déchirure du couple, coûte davantage encore. Comment rebondir et sortir de ce conflit manifeste pour envisager une séparation digne pour chacun ? Nous pouvons voir ensemble là où commence la responsabilité de chacun, afin de savoir sur quoi vous pouvez agir, et ce qui appartient à l’autre. Vous ne pouvez pas endosser l’intégralité de la responsabilité de la fin de votre union, ni votre conjoint(e) d’ailleurs.

L’étape de l’apaisement voit le jour lorsque le chemin de la perte est entamé et qu’il avance vers le renouveau. Chacun de vous, « quitte » une part de lui dans la séparation, mais la vie ne s’arrête pas là. Prendre conscience de ce que sera l’avenir sans l’autre, pour tendre vers une situation plus sereine, est le but d’une séparation.

Photo de Anni Roenkae sur Pexels.com

Chacun de vous, pour des raisons différentes, mérite un avenir loin du conflit amoureux qui fut le vôtre.

Et Après ? Que restera-t-il de votre couple?

Cette question refait surface régulièrement sur le chemin de la séparation. « Et après nous ? » Si vous avez des enfants en commun, alors la réponse est simple : il restera le couple parental que vous avez formé, et qui est immuable et éternel. Que vous l’acceptiez ou que vous le rejetiez. Vous serez pour toujours les parents de vos enfants. Il s’agira de construire une nouvelle relation parentale, avec votre ex conjoint(e). Pour le bien et la sécurité de vos enfants communs.

Il est possible de réussir sa séparation, lorsque chaque étape est accompagnée de mots. Y compris ceux que vous donnerez à vos enfants.

C’est ce que nous pouvons travailler ensemble…

Psychothérapie

Mon enfant est diagnostiqué Haut potentiel… qu’est-ce que je fais de ça?

Voilà, vous savez… Depuis ces nombreuses années de questionnements, d’incompréhension, de conflit, de patience.. vous savez.

Vous avez hésité longtemps avant de le « faire tester » parce que vous n’étiez pas d’accord avec l’idée de le faire entrer dans une case chiffrée. Mais à bout de solutions, face à toute cette incompréhension qui vous séparent, vous avez pris le taureau par les cornes (quitte à revenir sur vos principes éducatifs). Le rendez vous avec la neuropsychologue ou la psychologue spécialiste des tests, est pris, et il est même honoré… elle vous fait une restitution…et il est détecté comme étant haut potentiel.

Certains d’entre vous n’ont pas le « chiffre fatidique » pour savoir  » à quel point il est surdoué »… 130 de QI ??? 142 de QI ??? Mais en tout cas la psy a été claire : il est haut potentiel !

FA-BU-LEUX ! et qu’est-ce qu’on fait de ça maintenant…? D’accord ça explique certaines choses depuis qu’il est petit, dont principalement son rapport à l’école et peut être une partie de la réponse à votre question : pourquoi il ne fait pas comme les autres ? Mais, vous, parents, vous n’êtes pas l’école ! et il a pleins d’autres univers dans sa vie, il n’y a pas que la maîtresse !

Comment la question du Haut potentiel vous est venue ?

Comme beaucoup de parents, vous avez comparé… décortiqué… regardé de plus près… vous avez eu mal… vous vous êtes responsabilisé des « originalités » de votre enfant. Mais aussi on vous a questionné… pris pour cible… Souvent les enfants haut potentiel amènent à des interrogations plus « intenses » et parfois plus « douloureuses » pour leurs parents. L’école agit parfois comme un révélateur de culpabilité, ou bien encore, la famille proche et son incompréhension vont faire naitre des questions telles que :

  •  » Mais ? il/elle n’est pas comme les autres, je vois bien qu’il ne se comporte pas comme ses cousins ? « 
  •  » Pourquoi fait ses devoirs devient un agacement réciproque, même pire… une guerre ! en moins de 5 minutes ? « 
  •  » il/elle n’arrête pas de bouger, je ne vois pas comment il/elle peut se concentrer et apprendre cette fichue poésie… »
  •  » pourquoi aujourd’hui à l’école, il/elle a encore brillé par son comportement inadapté ? « 
  • « qu’est-ce qu’on a fait pour avoir un enfant comme ça ? « 
  •  » pourquoi ses notes peuvent être aussi excellentes que médiocres ? « 

Vous ressentez probablement de la culpabilité parce que vous auriez dit (ou pas dit) fait (ou pas fait) « un truc », pour qu’aujourd’hui élever votre enfant est douloureux pour toute la famille.

Les indices du haut potentiel :

Le sujet de la « surdouance » (comme on le disait il y a 20 ans) était le thème de mon mémoire de recherche universitaire. Pour avoir rencontré de nombreux enfants/adolescents ou adultes hauts potentiels, il y a des éléments que l’on trouve, en commun, mais pas toujours.

Une liste exhaustive n’est pas possible. Mais certains indicateurs peuvent amener à se poser la question.

Les signes du haut potentiel chez les enfants

Acquisition du langage

Petit, l’acquisition du langage se ferait plus tôt que pour les autres enfants. Je me souviens d’un jeune, dont sa mère me disait qu’il avait acquis 100 mots de vocabulaire à l’âge de 18 mois, alors qu’habituellement les enfants en ont entre 20 et 50 mots (attention tout est variable !) Mais qu’en plus d’avoir des mots « isolés » (chat, ballon, dodo, doudou, chausson, voiture, s’il te plait, merci, etc…) il y a les bruits familiers (miaou, ouaf, pin-pon, tut-tut, vroum…) les aliments (pain, lait, chocolat, purée, biberon etc…) des personnes familières (papi, mamie et papa maman bien sur !). Les enfants haut potentiel possèdent également des verbes qu’ils combinent pour former les prémisses des phrases : « papa parti pain », « maman travaille et chat dort », « ballon tombé route »…

Certains enfants au contraire, semble ne pas enclencher le langage, mais ce n’est que pour l’exprimer plus tard, mais sans étape du « parlé bébé ». la prononciation est tout de suite parfaite, la syntaxe est juste et le sens très approprié.

Avec une telle avance sur le langage il est facile de comprendre que la lecture arrive plus vite aussi. Lorsque vous lui lisez une histoire, il a repéré certains mots qui reviennent souvent, il fait le lien avec votre doigt qui passe sous ce mot quand vous le lisez, puis avec le mot que vous prononcez en même temps, et il déduit que le « dessin », d’un E et d’un T mis ensemble ça fait « et ». Cela ne signifie pas qu’il sait le lire…(au sens de combiner des lettres, des sons pour former un mot qui a un sens) juste que son cerveau lui a fait associer plusieurs paramètres, et qu’il a une vitesse de pensée et de compréhension qu’il a utilisé pour déduire que E et T ça fait « et ».

Acquisition de la lecture

Avec l’école pour boussole, il est facile de repérer si un enfant montre de l’avance par rapport aux autres enfants. Cependant il arrive que les enfants HP, d’âge préscolaire, sachent associer des lettres entres elles pour en déduire des sons, puis des mots, et finalement des phrases. Ce qui constitue les étapes d’apprentissages de la lecture. Chez certains ces acquisitions ne sont pas si linéaires, ils « lisent des mots » mais ne leur trouvent pas de sens. ce qui est un premier « décalage » qui sera source d’incompréhension. En effet , fiers sont les parents qui constatent que leur enfant « sait lire » alors qu’il n’est qu’en moyenne section, mais ils ne comprennent pas que leur petit ne comprenne pas ce qu’il lit… ! C’est parfois comme ça que débutent l’incompréhension. « Il a lu dans son livre que « l’enfant joue avec un ballon rouge », mais quand je lui demande de quelle couleur est le ballon il ne sait pas. C’est pourtant simple ! »

Mais il faut aussi prendre en compte que pour certains enfants, la logique enseignée pour apprendre à lire, n’est pas la leur… ce qui créera des difficultés pour apprendre à lire… et à compter…

La petite fille qui préférait le 0 à droite sous le tableau dans la classe de sa sœur… Il va lui être difficile d’intégrer que TOUTES les maitresses quand elle enseignent à compter… elles commencent à gauche ! Comme pour lire ! Cette enfant aura peut être une compréhensions « inversée » que personne n’identifiera… et qui la mettra en échec…

Alors qu’elle est capable d’avoir un échange sur la vie, la mort, le rapport au temps, et qu’elle n’a que 5 ans !

La curiosité intellectuelle, la soif de découvrir

Bien sûr les enfants HP ont d’innombrables questions ! En voici quelques unes, que j’ai entendues d’enfants HP au sujet de leur environnement : (ce qui est original c’est leur âge)

  • « Où est le soleil quand il y a des nuages ?  » A. 3 ans
  • « Pourquoi avec autant d’étoiles dans le ciel, il ne tombe pas ? Ca doit être lourd pourtant une étoile.  » S. 5 ans et demi
  • « Pourquoi le zéro sous le tableau dans la classe de ma grande sœur, il est a gauche ? moi je le trouve mieux à droite.  » L. 4 ans
  • « Pourquoi 2 et 2 ça fait 4 ?  » Z. 4 ans

La sensibilité affective

Le haut potentiel intellectuel, se voit donc dans le milieu scolaire, mais ne se fait pas toujours remarquer par d’excellents résultats.

Il y a aussi le « haut potentiel émotionnel », et c’est bien souvent ce qui provoque le plus de souffrances lorsque c’est mal connu.

Un enfant HP aura une attention très particulière aux émotions des personnes qui l’entourent. Celles de ses parents bien sûr, mais aussi sa maîtresse, les personnes dont il entend parler…

Comme s’il avait développé en lui une sorte de « radar à émotions », et négatives de surcroit ! Il sait alors parfaitement bien si son entourage se sent émotionnellement stable ou pas, il aura même une interprétation à ce que vis son entourage…

ainsi, l’enfant très sensible pourra s’interroger …

  •  » Si maman a accouché de mon petit frère, est-ce qu’elle peut aussi le désaccoucher ?  » T. 5 ans
  • « Pourquoi papa il est triste ? « 
  • « je crois que Noémie elle est malheureuse dans sa famille, parce que le matin elle n’est jamais coiffée… »

La vie avec les autres

L’enfant HP a des relations avec les autres enfants parfois emprunte d’incompréhension. Il ne comprend pas que les autres ne comprennent pas la leçon de maths, il est très critique vis à vis des autres et de leurs « imperfections », parce que lui même est très perfectionniste avec ce qu’il fait. Le sentiment d’injustice est très fort parce qu’il ne répond à aucune logique de pensée, et peut se manifester de manière violente. Relié à sa grande sensibilité, il sera en difficulté avec la souffrance des autres, qu’il percevra et interprétera sans difficulté. On observe parfois un sens de l’humour prononcé, avec des jeux de mots élaborés. c’est pour mieux mettre de la distance avec les émotions humaines parfois trop complexes. l’enfant HP préfère souvent la solitude, à la compagnie de trop d’enfants, ou d’adultes. son mode de compréhension du monde étant éloigné de celui de la majorité, il préfère s’isoler pour ne pas vivre des conflits constants. nous en venons à son sentiment de différence. Majeur, massif et dont il est capable de parler. au regard des descriptions précédentes, il est facile de comprendre qu’il semble se créer « une vitre » entre lui et les autres. je parle de vitre parce qu’il est possible pour chacun de s’observer mutuellement, mais chacun semble séparé par cette vitre. ce sentiment de différence est extrêmement difficile à vivre au quotidien, qui plus est lorsque l’enfant est régulièrement « comparé », à sa fratrie, à ses copains d’école, à ses cousins, à ses parents au même âge… Sa singularité est donc à prendre en compte.

Au-delà de vous rassurer, j’aimerai enclencher chez vous, une prise de conscience de ce qui est de votre responsabilité, et de ce qui ne l’est pas.

L’objectif d’un accompagnement parental, lorsqu’on a un enfant précoce/surdoué/ zèbre/ haut potentiel…. c’est de ne pas perdre le fil de l’éducation que vous souhaitez pour votre enfant.

Mon accompagnement vise, que vous gardiez le rênes du quotidien, parce que c’est vous qui les mettez en place, et qui les adaptez…

Personne mieux que vous ne peut améliorer la situation avec votre enfant, et par conséquent, lui permettre de s’épanouir. C’est à vous que revient ce rôle, et non à moi.

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LA PARENTALITE : parce que j’ai mal à mes parents

Trop souvent on limite le sujet de la parentalité à celui d’être parent.

Loin de là ! La parentalité ne se limite pas au fait d’avoir des enfants. S’intéresser un temps, à la question des parents que vous avez eu permet de comprendre votre actualité. Bien qu’ils ne soient pas responsables de l’entièreté de votre vie, ils ont contribué à votre démarrage.

  • Quelle trace en gardez vous ?
  • Comment égaler des parents qui ont excellé en tout ?
  • Quels ressentiments vous envahissent?
  • Comment avancer lorsqu’on a eu des parents toxiques?
  • Qu’elle organisation nouvelle souhaiteriez vous dans vos ressentis à leur égard?
  • Quelle responsabilité leur rendez-vous? Quelle part prenez vous ?
  • Est-ce que l’on peut devenir un bon parent quand on en a eu de mauvais ? Quel héritage ils me laissent ?
  • Comment grandir quand on n’a pas de parent ?
  • Et puis « un parent » c’est quoi en fait ?

Explorer « la parentalité de vos parents », vous permettra de vous accorder enfin de la paix et de la sérénité.

« Etre adulte c’est avoir pardonné à ses parents « . (Goethe) ou pas…

Et/ou parce que nous sommes parents…

Bien sûr, la parentalité englobe également la relation parent/enfant. Celle qui se fait parfois attendre, celle qui n’a jamais existé, mais tant de fois approchée… cette relation aux multiples paradoxes ou les adultes naviguent entre des émotions contradictoires…J’aborde ce sujet en thérapie, avec l’idée que la parentalité débute au moment ou l’on désire un enfant et qu’elle ne se termine jamais.

Les questions le plus souvent évoquées :

  • Pourquoi je me sens si triste et vidée…? j’ai pourtant, enfin le bébé que je voulais tant…
  • Est-ce que j’ai le droit de « l’obliger » à dormir ? A manger ? A rester seul ? A jouer ?
  • Je suis à fond dans « l’éducation positive » pourquoi il tape quand même …
  • Chez nous il est gentil, mais pourquoi il est insupportable à l’école ?
  • Comment l’aider à se faire des copains ?
  • Comment l’aider à choisir sa voie ?
  • Pourquoi je ne comprends plus mon ado ?
  • Comment gérer les écrans ?

Mais aussi les sujets comme : les premières séparations, l’éducation, les règles de la société, la vie quotidienne, la maladie, le handicap, le divorce, la recomposition, la famille dans tous ses états, le deuil, l’adolescence, l’homosexualité, les violences, les limites, l’argent, le travail, leurs échecs personnels, et parfois leur retour à la case départ…

Je le dis souvent dans mes consultations : « éduquer est un constant lâcher prise, fait de rétentions ». En d’autres mots nos enfants pourraient nous dire :

«  Lâche moi, mais tiens bon… s’il te plait ».

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La parentalité : ça parle de qui, ça commence et fini quand ?

Parentalité…ok… mais c’est quoi ?

La parentalité, est un important et récurrent sujet dans une thérapie.

Quand on l’évoque avec un « psy » c’est pour évoquer une relation.

Cette relation existe sur 2 branches différentes dans l’arbre généalogique :

  • La relation que chacun a, avec ses propres parents :
    • « Papa, maman et moi »,
    • « papa, papa et moi »,
    • « maman, maman et moi »,
    • « papa et maman biologiques/papa et maman d’adoption et moi »
    • « maman et moi »
    • « papa et moi »
    • « moi »…
  • La relation quotidienne que des parents ont avec des enfants :
    • « mes enfants et moi »,
    • « ses enfants et moi »,
    • « mes enfants et mon/ma conjoint(e) »…

Plus qu’un vaste sujet, c’est sa complexité qui en fait également sa richesse.

Guérir de sa relation à ses propres parents aide à installer sa relation avec ses enfants.

Ah oui ? Guérir? Mais de quoi ?

Des traces que cette relation à pu laisser sur les parents et sur les enfants.

Tous les « trop » les « pas assez »,

ce qui se voit, et ce qui ne se voit pas.

La réalité des faits, et ce qu’on en a fait,

l’absence, le sentiment d’abandon, l’abandon réel

la violence

le trop d’amour

le manque d’air…la liste est longue et propre à chacun

La parentalité qu’on nous donne (qui vient de nos parents) commence quand on prend la vie (et même avant)

Celle que l’on offre ( à nos enfants) commence quand on donne la vie…

« Devenir adulte c’est pardonner à ses parents »

Johann Wolfang Von Goethe.